Fiscalité de l'épargne
Abattement 40 % dividendes : option barème et calcul en 2026
Abattement de 40 % sur les dividendes en 2026 : conditions d'éligibilité, mécanique de l'option pour le barème progressif, comparaison avec le PFU et calcul ligne à ligne sur la 2042.
L’abattement de 40 % sur les dividendes est l’un des leviers fiscaux les plus mal compris du droit fiscal du particulier. À jour au 25 juin 2026, il n’est plus appliqué automatiquement : il suppose une option expresse pour l’imposition au barème progressif. Voici la mécanique précise de cet abattement, les dividendes éligibles, la comparaison chiffrée avec le PFU et la façon de remplir correctement la déclaration de revenus 2026.
L’abattement de 40 % sur dividendes : à quoi il sert et quand il s’applique
L’abattement de 40 % réduit la base imposable à l’impôt sur le revenu des dividendes éligibles, à la condition expresse que le contribuable opte pour l’imposition au barème progressif. Concrètement, lorsque l’option barème est exercée, seuls 60 % du dividende brut sont soumis au barème de l’IR, le reste étant fiscalement neutralisé. Cet abattement est prévu par l’article 158-3-2° du Code général des impôts, qui en fixe à la fois les conditions et les exclusions.
Depuis l’instauration du prélèvement forfaitaire unique (PFU) par la loi de finances pour 2018, l’abattement de 40 % n’est plus appliqué par défaut. Le régime de droit commun est désormais le PFU de 30 % institué par l’article 200 A du CGI, qui taxe le dividende brut sans abattement. L’abattement de 40 % n’a donc plus qu’une fonction : neutraliser une partie de la base imposable lorsque le contribuable opte volontairement pour le barème progressif, généralement parce que sa tranche marginale d’imposition est faible.
Pour bien situer l’abattement, il faut le distinguer de deux mécanismes voisins. D’une part, la CSG déductible de 6,8 % qui s’applique uniquement en option barème, comme le détaille notre guide CSG, CRDS et prélèvements sociaux en 2026. D’autre part, le prélèvement forfaitaire non libératoire (PFNL) de 12,8 % opéré par l’établissement payeur à la source, qui constitue un acompte d’impôt et non l’impôt définitif.
Les conditions de l’abattement : sociétés éligibles, distributions concernées
L’abattement de 40 % obéit à des conditions strictes posées par l’article 158-3-2° du CGI. Trois critères cumulatifs encadrent son application.
D’abord, la nature de la distribution. Seuls les dividendes au sens strict, c’est-à-dire les distributions de bénéfices décidées en assemblée générale ordinaire, ouvrent droit à l’abattement. Les distributions exceptionnelles, les acomptes sur dividendes régulièrement décidés et les distributions de réserves sont également couverts dès lors qu’ils relèvent d’une décision sociale formalisée. À l’inverse, les distributions occultes, les rémunérations excessives requalifiées par l’administration et les avantages en nature non rapportés sur la fiche de paie sont expressément exclus.
Ensuite, le statut fiscal de la société distributrice. Pour ouvrir droit à l’abattement, la société doit être passible de l’impôt sur les sociétés (ou un impôt équivalent à l’étranger) et avoir son siège dans l’Union européenne, dans l’Espace économique européen, ou dans un État ayant conclu une convention fiscale avec la France comportant une clause d’assistance administrative anti-évasion fiscale. Une distribution provenant d’une société située dans un État ou territoire non coopératif (ETNC) est en principe inéligible. Le cas particulier des sociétés ayant opté pour l’impôt sur le revenu, fréquent pour les SCI familiales, est traité par notre comparatif SCI à l’IR et SCI à l’IS : les distributions de bénéfices d’une SCI à l’IR ne sont pas des dividendes au sens fiscal et l’abattement de 40 % ne s’applique pas.
Enfin, l’option pour le barème progressif. Sans cette option globale, le dividende est imposé au PFU, qui ignore l’abattement. L’option, prévue à l’article 200 A 2° du CGI, est cochée à la case 2OP de la déclaration 2042. Elle est globale : elle vaut pour l’ensemble des revenus mobiliers et plus-values mobilières du foyer pour l’année, sans possibilité de scinder ligne par ligne. Une fois validée et passé le délai de rectification, elle est irrévocable au titre de l’année concernée.
Les distributions provenant d’un plan d’épargne en actions (PEA) sont exclues du dispositif : elles bénéficient d’un régime propre d’exonération sous condition de durée, présenté en détail dans notre guide complet du PEA. De même, les revenus à revenu fixe (intérêts d’obligations, coupons d’OPC monétaires, produits de comptes à terme) ne sont jamais éligibles à l’abattement, qui est réservé aux distributions de bénéfices.
PFU contre barème avec abattement : la mécanique chiffrée
L’arbitrage entre le PFU et l’option barème dépend du taux marginal d’imposition du foyer. Le calcul mérite d’être posé proprement.
Au PFU, un dividende brut de 10 000 euros subit 1 280 euros d’impôt sur le revenu (12,8 %) et 1 720 euros de prélèvements sociaux (17,2 %), soit 3 000 euros au total. Le net reste de 7 000 euros, quelle que soit la tranche d’imposition du foyer.
À l’option barème, le même dividende brut de 10 000 euros subit d’abord l’abattement de 40 %, ramenant la base imposable à 6 000 euros. Cette base est soumise au barème progressif au taux marginal du foyer. Les prélèvements sociaux restent dus à 17,2 % du brut, soit 1 720 euros. S’y ajoute la possibilité de déduire l’année suivante 6,8 points de CSG du revenu global, à reporter sur la 2042 l’année N+1.
Posons trois scénarios :
| Tranche marginale | IR au PFU | IR au barème avec abattement | Décision |
|---|---|---|---|
| 0 % (foyer non imposable) | 1 280 € | 0 € | Barème toujours gagnant |
| 11 % | 1 280 € | 660 € (11 % de 6 000 €) | Barème gagnant |
| 30 % | 1 280 € | 1 800 € | PFU gagnant |
| 41 % | 1 280 € | 2 460 € | PFU gagnant |
À ce calcul brut s’ajoute l’effet de la CSG déductible de 6,8 % qui, en option barème, réduit le revenu global imposable de l’année suivante. Pour un foyer à 30 % de TMI, l’économie supplémentaire vaut environ 204 euros sur 10 000 euros de dividende, ce qui ne suffit pas à inverser la conclusion mais peut peser à la marge dans une simulation fine.
Le point de bascule théorique se situe légèrement en dessous de la tranche à 30 % : tant que la TMI est de 11 %, le barème combiné à l’abattement de 40 % et à la CSG déductible reste avantageux. Dès la tranche à 30 %, le PFU prend le pas. Notre dossier dédié PFU contre barème : comment choisir en 2026 reprend ce raisonnement pour l’ensemble des revenus mobiliers et plus-values.
Calcul et report sur la déclaration 2042
La déclaration des dividendes en 2026 se fait sur la 2042, rubrique des revenus de capitaux mobiliers. Le détail des cases à compléter conditionne directement le résultat fiscal.
Les dividendes éligibles à l’abattement de 40 %, après option barème, se reportent à la case 2DC en valeur brute, c’est-à-dire avant le prélèvement forfaitaire non libératoire de 12,8 % et avant les prélèvements sociaux. L’administration applique ensuite automatiquement l’abattement si la case 2OP est cochée. À défaut d’option, les montants de la 2DC restent imposés au PFU sans abattement.
Les dividendes inéligibles à l’abattement, par exemple les distributions provenant d’un État non coopératif ou de produits requalifiés, se reportent à la case 2TR. Cette case est imposée intégralement, sans abattement de 40 %, que le contribuable opte ou non pour le barème.
Le prélèvement forfaitaire non libératoire de 12,8 % déjà acquitté à la source par l’établissement payeur est crédité d’office par l’administration : il se reporte case 2CK pour être imputé sur l’impôt définitif. La CSG déductible de 6,8 %, applicable uniquement en option barème, se reporte ligne 2BH au titre de l’année suivante : elle vient réduire le revenu global imposable de N+1.
Les revenus pré-remplis sur la déclaration sont issus des imprimés fiscaux uniques (IFU) transmis chaque année par les établissements payeurs. Il est indispensable de les comparer aux relevés bancaires, car des erreurs ou des oublis (notamment sur les comptes étrangers déclarés via le formulaire 3916-3916 bis) ne sont pas rares. L’imprimé fiscal unique est explicité par l’administration sur la fiche dédiée d’impots.gouv.fr. Pour situer la 2042 dans son écosystème, notre comparatif 2042 contre 2042 C PRO éclaire le choix de l’imprimé selon les revenus déclarés.
Les cas où le barème reste pertinent en 2026
Plusieurs configurations conduisent à choisir l’option barème malgré la complexité supplémentaire qu’elle impose. La plus fréquente concerne les foyers en tranches basses (0 %, 11 %) qui perçoivent des dividendes régulièrement, par exemple via un compte-titres ordinaire chargé en sociétés cotées européennes. Notre fiche dédiée au compte-titres ordinaire et à sa fiscalité rappelle que ces revenus subissent toujours le PFNL à la source : l’option barème permet alors de récupérer le trop-prélevé via la régularisation annuelle.
Deuxième cas, les foyers présentant un revenu global atypiquement bas une année donnée : départ à la retraite avec un faible revenu d’activité, congé sabbatique, longue maladie, expatriation partielle. La TMI peut chuter à 11 % ou même 0 %, rendant le barème nettement plus avantageux pour les dividendes perçus cette année-là.
Troisième cas, l’arbitrage global des plus-values mobilières. L’option barème étant globale, elle inclut les plus-values sur titres et les dividendes : un contribuable qui réalise une plus-value mobilière éligible à un abattement renforcé pour durée de détention (titres acquis avant 2018, dirigeants partant à la retraite) peut avoir intérêt à exercer l’option pour bénéficier conjointement de l’abattement plus-value et de l’abattement dividendes. Notre dossier sur le formulaire 2086 et les plus-values mobilières au PFU précise ce mécanisme, et l’administration tient à jour une fiche pédagogique sur le PFU et les revenus de capitaux mobiliers.
Enfin, le cas des dirigeants de SAS qui se versent des dividendes en complément de leur rémunération. L’arbitrage entre dividendes et salaire ne se limite pas à la fiscalité personnelle : il intègre les cotisations sociales sur la rémunération du président. Notre comparatif dividendes contre salaire en SAS chiffre l’arbitrage complet avec les charges sociales, l’IS et l’IR. Pour les détails procéduraux de la déclaration et le calendrier 2026, on se reportera à notre calendrier des déclarations de revenus 2026 et au portail officiel impots.gouv.fr qui centralise les outils de simulation.
Méthode : trois étapes pour décider
Pour trancher entre PFU et barème avec abattement chaque année, trois étapes pratiques suffisent.
Première étape : calculer la base imposable et l’impôt dans les deux régimes en utilisant les revenus exacts de l’année. Le simulateur officiel d’impots.gouv.fr permet de saisir successivement les deux scénarios.
Deuxième étape : intégrer l’effet sur l’année suivante de la CSG déductible de 6,8 %, qui ne se manifeste qu’en cas d’option barème et qui réduit le revenu global de N+1 d’environ 0,7 fois le taux marginal d’imposition multiplié par le brut.
Troisième étape : vérifier les autres revenus mobiliers et plus-values du foyer pour l’année. L’option étant globale, elle vaut pour l’ensemble : un dividende dont l’option serait avantageuse peut être supplanté par une plus-value mobilière qui pencherait dans l’autre sens. Le calcul doit donc s’apprécier au niveau du foyer dans son ensemble.
La doctrine administrative consultable sur bofip.impots.gouv.fr fait foi pour l’interprétation des conditions d’éligibilité de l’abattement et précise les solutions retenues en cas de litige. Pour les contribuables qui auraient besoin d’ajuster leur prélèvement en cours d’année après des revenus de dividendes importants, notre fiche pratique ajuster son taux et ses acomptes de prélèvement à la source en 2026 explique la marche à suivre.
Questions fréquentes
L’abattement de 40 % s’applique-t-il automatiquement aux dividendes en 2026 ?
Non. Par défaut, les dividendes perçus par un particulier sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % prévu par l’article 200 A du CGI, qui ne tient pas compte de l’abattement de 40 %. L’abattement est exclusivement réservé aux contribuables qui formulent l’option globale pour l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Cette option, prévue par l’article 158-3-2° du CGI, doit être cochée chaque année sur la déclaration de revenus, à la case 2OP de la 2042. Elle est globale : elle s’applique à l’ensemble des revenus mobiliers et plus-values du foyer pour l’année concernée, et n’est pas réversible une fois la déclaration validée et son délai de rectification écoulé. Tous les dividendes ne sont d’ailleurs pas éligibles à l’abattement, condition de fond examinée plus loin.
Quels dividendes sont exclus de l’abattement de 40 % en pratique ?
L’article 158-3-2° du CGI réserve l’abattement aux distributions de bénéfices décidées en assemblée générale par des sociétés passibles de l’impôt sur les sociétés (ou un impôt équivalent à l’étranger) et qui ont leur siège dans l’Union européenne, l’Espace économique européen ou un État ayant signé une convention fiscale avec la France comportant une clause anti-abus. Sont notamment exclus : les revenus distribués par des sociétés ayant opté pour l’IR, certaines distributions réputées (avantages occultes, rémunérations excessives requalifiées), les revenus de titres détenus dans un PEA (déjà exonérés), les intérêts d’obligations, les coupons d’OPC monétaires et la plupart des produits de placements à revenu fixe. Pour les dividendes versés par une société établie dans un État sans convention, l’abattement est refusé, et l’imposition se fait au barème ou au PFU sans abattement de 40 %.
Comment choisir entre le PFU à 30 % et le barème progressif avec l’abattement de 40 % ?
Le PFU global de 30 % se décompose en 12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. En option barème, les prélèvements sociaux restent dus au taux de 17,2 %, mais la part IR est calculée sur 60 % du dividende brut (après abattement) au taux marginal du foyer, avec en plus la déduction de 6,8 points de CSG l’année suivante. Le barème devient mathématiquement plus avantageux lorsque le taux marginal d’imposition du foyer est faible : pour un contribuable en tranche à 11 %, l’IR effectif sur le dividende ne représente qu’environ 6,6 % contre 12,8 % au PFU. Au-delà de la tranche à 30 %, le PFU redevient quasi systématiquement préférable, sauf situation très spécifique d’optimisation globale. Le simulateur officiel sur impots.gouv.fr permet de chiffrer les deux scénarios avant la validation de la déclaration.
Sur quelle case de la déclaration 2042 reporter les dividendes éligibles en 2026 ?
Les dividendes éligibles à l’abattement de 40 % se reportent à la case 2DC de la 2042, dans la rubrique des revenus de capitaux mobiliers. Le montant à indiquer est le dividende brut (avant prélèvement forfaitaire non libératoire de 12,8 % opéré à la source, et avant prélèvements sociaux). Les dividendes non éligibles à l’abattement (par exemple ceux d’une société hors UE et hors convention) se reportent en case 2TR. La CSG déductible à hauteur de 6,8 % se reporte ligne 2BH pour les revenus déjà imposés à la source l’année précédente. L’option pour le barème, le cas échéant, se matérialise par la coche de la case 2OP. Les montants pré-remplis par l’administration, transmis par les établissements payeurs via les imprimés fiscaux uniques (IFU), doivent être systématiquement vérifiés avant validation.
Les informations publiées ici ont une valeur informative générale et ne constituent pas un conseil fiscal personnalisé. L’arbitrage entre PFU et option barème mérite d’être validé annuellement avec un conseiller fiscal ou un expert-comptable, à partir des seuils et taux en vigueur publiés par l’administration sur impots.gouv.fr et bofip.impots.gouv.fr.
Questions fréquentes
- L'abattement de 40 % s'applique-t-il automatiquement aux dividendes en 2026 ?
- Non. Par défaut, les dividendes perçus par un particulier sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % prévu par l'article 200 A du CGI, qui ne tient pas compte de l'abattement de 40 %. L'abattement est exclusivement réservé aux contribuables qui formulent l'option globale pour l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Cette option, prévue par l'article 158-3-2° du CGI, doit être cochée chaque année sur la déclaration de revenus, à la case 2OP de la 2042. Elle est globale : elle s'applique à l'ensemble des revenus mobiliers et plus-values du foyer pour l'année concernée, et n'est pas réversible une fois la déclaration validée et son délai de rectification écoulé. Tous les dividendes ne sont d'ailleurs pas éligibles à l'abattement, condition de fond examinée plus loin.
- Quels dividendes sont exclus de l'abattement de 40 % en pratique ?
- L'article 158-3-2° du CGI réserve l'abattement aux distributions de bénéfices décidées en assemblée générale par des sociétés passibles de l'impôt sur les sociétés (ou un impôt équivalent à l'étranger) et qui ont leur siège dans l'Union européenne, l'Espace économique européen ou un État ayant signé une convention fiscale avec la France comportant une clause anti-abus. Sont notamment exclus : les revenus distribués par des sociétés ayant opté pour l'IR, certaines distributions réputées (avantages occultes, rémunérations excessives requalifiées), les revenus de titres détenus dans un PEA (déjà exonérés), les intérêts d'obligations, les coupons d'OPC monétaires et la plupart des produits de placements à revenu fixe. Pour les dividendes versés par une société établie dans un État sans convention, l'abattement est refusé, et l'imposition se fait au barème ou au PFU sans abattement de 40 %.
- Comment choisir entre le PFU à 30 % et le barème progressif avec l'abattement de 40 % ?
- Le PFU global de 30 % se décompose en 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. En option barème, les prélèvements sociaux restent dus au taux de 17,2 %, mais la part IR est calculée sur 60 % du dividende brut (après abattement) au taux marginal du foyer, avec en plus la déduction de 6,8 points de CSG l'année suivante. Le barème devient mathématiquement plus avantageux lorsque le taux marginal d'imposition du foyer est faible : pour un contribuable en tranche à 11 %, l'IR effectif sur le dividende ne représente qu'environ 6,6 % contre 12,8 % au PFU. Au-delà de la tranche à 30 %, le PFU redevient quasi systématiquement préférable, sauf situation très spécifique d'optimisation globale. Le simulateur officiel sur impots.gouv.fr permet de chiffrer les deux scénarios avant la validation de la déclaration.
- Sur quelle case de la déclaration 2042 reporter les dividendes éligibles en 2026 ?
- Les dividendes éligibles à l'abattement de 40 % se reportent à la case 2DC de la 2042, dans la rubrique des revenus de capitaux mobiliers. Le montant à indiquer est le dividende brut (avant prélèvement forfaitaire non libératoire de 12,8 % opéré à la source, et avant prélèvements sociaux). Les dividendes non éligibles à l'abattement (par exemple ceux d'une société hors UE et hors convention) se reportent en case 2TR. La CSG déductible à hauteur de 6,8 % se reporte ligne 2BH pour les revenus déjà imposés à la source l'année précédente. L'option pour le barème, le cas échéant, se matérialise par la coche de la case 2OP. Les montants pré-remplis par l'administration, transmis par les établissements payeurs via les imprimés fiscaux uniques (IFU), doivent être systématiquement vérifiés avant validation.
Articles du CGI référencés
- Article 200 A CGI (PFU)
- Article 158-3-2° CGI (abattement 40 % dividendes)
- Article 13 CGI (revenus catégoriels)
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